|
Les actes terroristes emprunts de motivations religieuses sont devenus une des premières inquiètudes citoyennes ces dernières années. Il est toujours intéressant de faire se recouper les faits historiques et l'actualité afin de tenter d'y déceler des similitudes astrologiques. Nous comparerons ici les données liées à l’Édit de Nantes (qui met un terme aux conflits opposant protestants et catholiques) et les attentats imputables aux islamistes intégristes. Nous allons voir que quelles que soient les religions concernées, les astres indiquent de la même façon ces périodes de crises socio-religieuses durant lequelles la foi sépare les êtres humains au lieu de les unir.
I. Rappel sur le fait historique Le contenu Rappelons d’abord en deux mots ce qu’a été l’Édit de Nantes : publié à Paris le 25 février 1599 , il met fin à une période de près de 40 ans de guerres civiles ponctuées par de nombreux massacres entre le parti catholique (la Ligue) et protestant (l'Union protestante). C’est après plusieurs tentatives de conciliations entre ces deux partis, qu'Henri IV promulgue, le 13 avril 1598, un Édit, unique en Europe, l'Édit de Nantes, par lequel il reconnaît aux protestants la liberté de conscience. Acte de pacification, l'Édit de Nantes vise à faire coexister deux confessions, catholique et protestante, avec les mêmes droits au sein d'un Etat catholique et à mettre fin « aux effroyables troubles, confusions et désordres » qui déchiraient le Royaume de France. Précisons que si beaucoup d’astrologues prennent comme « date de naissance » de cet Édit le 13 Avril 1598 où il fut « donné », nous préférons quant à nous utiliser la date où il fut en quelque sorte entériné et où il devint une réalité de l’état. C’est d’ailleurs la première date précise citée sur le document original qui dit « Donné à Nantes au mois d'avril, l'an de grâce 1598, et de nôtre règne le neuvième. » puis « Et scellé du grand scel de cire verte, sur lacs de soie rouge et verte. Lues, publiées et regîstrées, ouï et ce consentant le procureur général du Roi, en parlement à Paris le 25 février 1599. Signé : VOYSIN. » Comme bien souvent en astrologie mondiale, nous considérons que la « naissance » s’est faite à Midi. Thème mondiale de l’Édit  II. Repérage astrologique en astrologie mondiale Contentons nous dans un premier temps de regarder l’ensemble du thème, son aspect général, et d’en tirer une première série d’informations : Les amas, le soleil et le lune On remarque tout d’abord un amas en Maison IX (Soleil / Mercure / Vénus / Mars + Tête du dragon). La Maison IX concerne « les idéaux, la religion, la philosophie, la loi et les étrangers » comme pourra vous l’indiquer n’importe quel bréviaire d’astrologie. Le décor est déjà bien planté : la religion catholique, la loi (ou « Édit »), la philosophie (et la tolérance), les étrangers (ici, les protestants, ceux qui sont différents, étrangers de par leurs croyances). Quatre planètes forment également un amas en Poissons, en analogie avec Neptune et la Maison XII : « la souffrance, le sublime, la foi, le mystique ». Cette configuration parle donc à la fois de religiosité et de grandes souffrances (le pays est à feu et à sang). La Lune est en X. La Lune représentant en astrologie mondiale le peuple, la foule, le système démocratique. Le Soleil, symbolisé le pouvoir royal est quant à lui conjoint au MC (la cuspide de X). Du fait, le succès (valeur de la X) de cet Édit repose à la fois sur l’action du peuple et la décision monarchique. Conjonction et autres positions remarquables On remarque une conjonction de planètes lourdes en XI. Les planètes lourdes, parce qu’elles sont lentes, ont dans leur conjonction une influence historique toujours marquante (c’est ce qu’on nomme Cycle). On est à « un moment-clef » de l’histoire de France. On notera au passage l’opposition de Saturne, isolé en V. Le maître du temps indique par cette opposition que l’Édit ne résistera pas au temps (révocation de l’Édit par Louis XIV en 1685)... Neptune, générateur de spiritualité mais aussi d’épreuves, semble en mauvaise posture : conjoint à la Lune noire et à la Queue du Dragon (ou Nœud Sud), il s’oppose à Mercure et Vénus. Jupiter en I indique l’esprit de bienveillance et de tolérance qui inspire alors les classes dirigeantes, il se place en Cancer, signe de la famille et de la patrie. |