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Les cycles planétaires en astrologie | 2

Cycles planétaires suite Nous poursuivons ici notre résumé / traduction du livre de Betty Lundsted sur les cycles planétaires. Nous aborderons cette fois les quatre cycles mineurs : ceux du Soleil, de la lune, de Mercure et de Vénus. Notez que l’ensemble des propos suivants, en dehors des rares annotations entre crochets, sont une retranscription des théories de Miss Lundstead (y compris ceux à la première personne et les titres utilisés) et que nous espérons n’avoir à aucun moment trahis sa pensée malgré les nombreuses coupes effectuées.
Notez également qu’il s’agit seulement de la seconde partie de notre traduction et que celle-ci couvre les pages 11 à 18 de l’édition anglaise (Editions Weiser) de son ouvrage.

 


II. Les cycles mineurs

Le Soleil, Mercure, Vénus et la Lune constituent les cycles mineurs. Je ne pense pas que ces cycles soient vraiment significatifs.
Les cycles mineurs sont en effet très rapides, la Lune retourne pas exemple sur sa position natale tous les 28 jours.

Les cycles mineurs ont pourtant été inclus ici parce qu’ils indiquent certaines formes d’énergies et d’activités qui peuvent être utilisés constructivement. Mon sentiment reste pourtant qu’ils ne sont pas les plus importants pour commencer. Je recommanderais de travailler d’abord sur les cycles de Mars, Jupiter et saturne, présentés plus loin.

A/ Le cycle du soleil (365 jours)

Le soleil symbolise le « je suis » dans le thème natal. Il représente la force de vie de notre être. Les transits solaires sont assimilables à une montée d’énergie vitale.

Chacun sait que la force de vie est très fragile chez le nouveau-né et on peut remercier les progrès médicaux pour avoir sensiblement fait baisser la mortalité infantile. Mais quoi qu’il en soit, la période de l’anniversaire devrait être considérée comme suscitant une baisse d’énergie vitale qui se répète chaque année. Remarquons que beaucoup de gens meurent au moment de leur anniversaire, spécialement quand leur mort est naturelle (en opposition au mort par accident ou maladie).

Nous savons qu’il existe quatre période de baisse énergétique durant l’année et qu’elles peuvent causer toutes sortes de dépressions.

La période de l’anniversaire indique donc par excellence un temps où nous aurions besoin de baisser la cadence [need to slow down]. Nous avons besoin de plus de repos qu’habituellement. Sans doute devrions-nous alléger notre charge de travail de façon à ne pas nous faire violence inutilement. C’est un bon temps pour considérer les accomplissements de l’année passée et pour redéfinir notre orientation.

Notons que les gens qui évitent de fêter leur anniversaire souffrent fréquemment de la dépression ressentie à ce moment : « Oh, je ne veux pas de fête d’anniversaire, je ne me sens pas à l’aise en ce moment, je hais cette période de l’année ! ». Toutefois, beaucoup de gens peuvent se méprendre : dépression ne signifie pas ici être ou non en bonne santé.

La dépression causée par un processus interne n’est pas la même que celle définie par la psychiatrie. Et la dépression chronique ne doit pas être confondue avec ce dont nous parlons. Durant une dépression « solaire », nous sommes appelé à réfléchir à certains sujets ou problématiques qui ont besoin d’être amenés à la conscience. Ces sujets sont en général privés, intimes et il n’est pas facile d’en parler avec autrui.
On est tellement préoccupé dans son for intérieur [the inner self] avec ce processus de réflexion qu’il reste très peu d’énergie pour les activités extérieures. C’est ce que l’on nomme une dépression. Mais nous, astrologues, pouvons utiliser cette dépression d’anniversaire comme une sorte de bilan et nous pouvons encourager les clients à en faire autant.
Comment ? En évaluant consciemment ce qui doit être fait dans l’année à venir. En se rappelant ce qu’il avait été décidé l’année précédente.

Beaucoup de gens sont très durs avec eux-mêmes, croyant que leurs accomplissements antérieurs [last’s year accomplishments] n’ont pas payé. Quand la phase de dépression survient, beaucoup n’ont pas une vision réaliste de ce qu’ils ont pu apprendre durant l’année. Pourtant quand ces réalisations sont envisagées d’un anniversaire à l’autre de façon claire et précise, il est étonnant de voir combien on a pu grandir ! Et c’est merveilleux de constater combien on peut se sentir bien quand on prend conscience de notre croissance.

Il y a trois autres baisses énergétiques dans l’année. Ce sont les plus faciles à calculer puisqu’elles surviennent quand le soleil est en carré et en opposition (et à nouveau en carré) à lui-même. Certains trouvent que le premier carré est plus difficile à vivre, d’autres l’inverse mais la meilleure façon d’être prêt pour ces baisses mineurs est d’en noter à l’avance les dates sur son calendrier de façon à faire coïncider nos vacations avec elles.

Parfois, le carré requiert que l’on ajuste nos théories ; parfois nos plans ont besoin d’être modifiés en fonction de ce que l’on a appris récemment. Les dépressions ressenties lors des carrés et oppositions ont souvent pour origine le travail sur soi et les décisions prises au moment de l’anniversaire. Si l’on cherche attentivement les causes de ces mini dépressions, celles-ci peuvent être allégées car nous les comprenons davantage.

Quand le soleil forme un sextile ou un trigone à lui-même, vous remarquerez en revanche une hausse d’énergie. Ces hausses peuvent être utilisées pour réaliser certains objectifs que vous avez posés lors de votre anniversaire. Si vous avez par exemple pris la décision de changer de travail, il est sensé de contacter des personnes importantes lors du trigone du soleil à lui-même. On peut en profiter pour faire toute sorte de choses en rapport avec nos principaux objectifs, lesquels peuvent être conduits au mieux quand notre vitalité et notre enthousiasme sont au plus haut.

Quand on remarque qu’on a des hauts et des bas tout au long de l’année, on peut commencer à faire les ajustements nécessaires pour compenser.