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astrologie gratuite 0 Ce texte propose une réflexion générale sur les rapports de l’astrologie professionnelle et du facteur économique. Beaucoup de gens en effet, et disons-le d’emblée à juste titre, considèrent que les prestations astrologiques sont souvent chères, voir trop chères.

Quand on envisage la consultation astrologique comme une aide s’adressant à des personnes en détresse (morale mais aussi souvent financière), on peut en effet être choqué par les tarifs affichés et se dire vaguement que le praticien, aussi sérieux soit-il, profite de la misère d’autrui, s’engraisse sur le dos de personnes déjà affaiblies par la vie ou encore « tire sur l’ambulance ».

Il est donc à ce sujet nécessaire de faire une courte mise au point, au moins pour défendre la dignité du métier car, fort heureusement, les astrologues professionnels sérieux sont souvent eux même navrés (pour certains du moins) de ne pas pouvoir travailler pour tous le monde et précisément pour ceux qui en ont le plus besoin. Alors, pourquoi continuent-ils ? C’est ce dont nous allons débattre.

I. L’astrologie à deux vitesses ?

Tout d’abord, on peut se poser la question de savoir si l’astrologie est utile, profitable, si elle apporte véritablement quelque chose à celle ou celui qui y fait appel. Mais ceci est un autre débat et je vous renvoie à l’article …. qui aborde ce sujet de fond.
Si on se demande ici « l’astrologie est-elle un luxe ? » c’est avant tout pour de demander si elle peut ou non justifier ses tarifs. Mais avant tout, il faut bien sûr savoir de quel tarif l’on parle.

Sans rentrer dans les chiffres exacts, chacun aura pu constater, au gré de ses explorations sur le net ou par ouï-dire que les prix, d’un astrologue à l’autre (ou devrais-je dire d’une astrologie à l’autre : voir beaucoup plus bas), varie énormément, c'est-à-dire du simple au décuple, ce qui ne manquera pas d’interpeller tout un chacun puisque nous sommes ici dans le cadre unique d’une activité, qui faute d’être régulée par une reconnaissance officielle (il faut voir la tête des administrations quand vous déclarez vouloir exercer la profession d’astrologue), laisse la place  à tout et à n’importe quoi. On pourrait presque se dire qu’il y a deux sortes d’astrologie, une pour les riches, une pour les pauvres…

On serait aussi naturellement tenter de se dire que ceux présentant les tarifs les plus bas sont les plus honnêtes…et en vérité, rien n’est moins faux même si, inversement, les astrologues les plus chers ne sont pas spécialement les plus compétents !

Alors pourquoi de tels écarts de prix ?

Il faut bien comprendre au préalable que l’astrologie pratiquée avec rigueur demande beaucoup de temps. Je ne parle pas d’ailleurs ici du temps de formation (qui équivaut bien à celui d’un doctorat pour arriver à « savoir de quoi on parle « ) qui pourtant à lui seul pourrait expliquer un tarif horaire « de spécialiste ».
Pourtant, l’explication des tarifs de l’astrologie n’est pas là puisque seuls  les astrologues notoires peuvent éventuellement revendiquer cela. Astrologues notoires qui, notons le, se partagent en deux groupes, l’un respectable des astrologues publiés- et ayant donc quelque chose à dire et une vraie connaissance de l’autre discipline- l’autre, plus discutable, des « vus-à-la-télé » ou des « lus-dans-le-journal-TV » qui surfent surtout sur le pouvoir médiatique et dont on attend souvent en vain un quelconque ouvrage de réflexion, ouvrage qui, en matière d’astrologie, correspond en quelque sorte à une thèse dans le milieu universitaire.

Quand j’affirme donc que l’astrologie sérieuse demande du temps, je parle bien de son exercice quotidien, de chaque étude réalisée. Contrairement à ceux que l’on peut croire parfois, il ne suffit pas à l’astrologue de jeter un coup d’œil sur un thème pour répondre aux interrogations souvent complexes de ses consultant(e)s. Et quand bien même ! Si l’on veut raisonner par l’absurde, une étude, je le pense sincèrement, doit laisser des traces, pouvoir être relu à froid par la ou le bénéficiaire car très souvent, l’analyse est si riche qu’il n’est pas possible de tout assimiler d’un coup. Aussi, la seule rédaction d’une analyse prend du temps (à moins d’avoir un(e) secrétaire, ce qui à ma connaissance est fort rare dans notre milieu….).

De façon générale, l’étude et la rédaction d’une étude astrologique unique demande donc plusieurs heures. Encore que je ne compte pas dans ce temps le suivi astrologique que certains praticiens (trop rares !) proposent légitimement et gratuitement. Il n’est pas tout de faire un travail honnête, de prendre du temps pour le rédiger (y adjoignant conseil et explications de fond), encore faut-il que ce travail serve utilement et, pour ce faire, l’astrologue devra, selon sa conscience, accorder plus ou moins de temps à chacun pour tout simplement discuter du travail effectué. En effet, ceux qui ont recours à l’astrologie ont souvent beaucoup de questions leur venant après coup mais sur le sujet de l’analyse et cela est logique : la réponse à une question soulève fréquemment une autre question. On comprend vite qu’à ce petit jeu, il est facile de rentrer dans une mécanique infernale où le travail n’est jamais achevé mais, toute proportion gardée et à condition que l’astrologue est fait en amont, lors de la rédaction, un premier effort didactique et explicatif, ce travail de suivi reste gérable mais prend du temps.

Je ne me permettrais pas ici de parler de mes confrères, aussi, permettez moi pour d’illustrer mon propos par mon propre exemple à travers une des consultations qui m’est le plus demandée, à savoir l’horoscope :

Un prévisionnel sur 12 mois nécessite d’abord de faire un repérage préliminaire de tous les aspects, jour par jour. Avec une moyenne de, faisons un coupe mal taillée, dix aspects par jours, on atteint le chiffre assez édifiant de 3650 aspects pour 365 jours. Certains m’objecteront que des logiciels peuvent faire ce listing fastidieux. Malheureusement, cela ne marche pas ainsi car un logiciel se paramètre selon quelques critères uniques (pour ceux qui s’y connaissant un peu : leurs natures et leurs orbes) et établit ensuite une liste mécaniquement. Or, l’astrologie est une science du sensible et ce n’est qu’en faisant le repérage à la main, « à l’ancienne » que l’astrologue n’ont seulement pourra faire un choix intelligent dans les aspects qu’ils considérera les plus agissants mais, de plus, c’est pendant cette phase de prospection qu’il comprendra en général le sens de ce qui se passe (et se passera).

On comprend bien qu’une liste sorties informatiquement ne différencie pas (n’individualise pas) les aspects et moins encore ne leur donnent une cohérence entre eux. Tout l’art de l’astrologue tient précisément dans sa capacité de synthèse et dans son sens critique. Un logiciel, aussi performant soit-il, en est bien incapable. Donc, ce seul repérage, avec une bonne habitude et une bonne organisation, prend en général 4 à 5 heures. Vient ensuite la phase de synthèse finale (au brouillon, comptez une heure). Puis la phase de rédaction (le texte finale, en ce qui me concerne, fait une douzaine de pages, parfois plus si « le ciel bouge » beaucoup pendant la période envisagée : comptez 3 à 4 heures, soit 3 pages par heure, ce qui est un rythme déjà assez élevé). Au final ? Nous sommes au minimum à 8 heures de travail. Suis-je plus lent que mes confrères ? Plus perfectionniste ? C’est possible. Abaissons donc la moyenne de réalisation d’un horoscope d’un an digne de ce nom à 6 heures.Je pense que chacun est d’accord avec l’adage énonçant que « tout travail mérite salaire » et qu’en prenant une base fort modeste de 8 euros de l’heure, on arrive (déjà !) à 48 euros (soit 8 X 6, 6 étant le nombre d’heure minimale à mon avis).

Mais alors, comment se fait-il que certains sites par exemple propose ce même horoscope de 12 mois pour une somme bien inférieure à ce qui semble être « le plancher incompressible ? ». Ce n’est pas très dur à comprendre et cela n’est pas une exception astrologique.

 

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Permettez moi une parenthèse. Si certains d’entre vous ont eu l’occasion dans ces dernières années d’achetés du dentifrice chinois et des jouets Made in China, ils se sont probablement frotter les mains, dans un premier temps, d’avoir fait une bonne affaire en achetant leurs marchandises jusqu’à quatre fois moins cher. Oui, Ils se sont frottés les mains mais cela n’a pas duré. Car ils se sont aperçu par la suite que leur dentifrice contenait un conservateur cancérigène et que le jouet de leur bébé s’effilochait ou de démembré à peine dans ses petits doigts potelés.

Il en est de même en astrologie. Je ne veux pas dire que vous allez attraper un cancer ou que votre bébé va s’étouffer si vous avez recours aux services astrologiques discount mais on en est finalement pas si loin car les ravages (certes entièrement psychologiques) que peuvent produire de viles prestations sont probablement un peu trop sous estimé. N’oublions pas que si vous consultez un astrologue, c’est parce que votre situation, en général peu enviable, vous y pousse. Dès lors combien de vie gâchée par un conseil bidon ? Combien de volonté brisée par une prévision erronée ? Combien de couple entredéchiré par des portraits sans âmes ? Sans parler évidemment de la réputation de l’art des astres…
Car évidemment, ces prestations, à 100% réalisé par ordinateur (quoi qu’on veuille vous faire croire) sont faites en quelques minutes, voir en quelques secondes par un logiciel.

Et dans cette optique, vous voudrez bien me pardonner le sophisme consistant à déclarer que l’astrologie bon marché coûte cher ! Car en effet, au vu du service fourni, le client (et je fais ici volontairement une distinction entre client(e) et consultant au même titre que le médecin considère avoir des patients et non des « clients » ) se fait tout bonnement voler, escroquer et prendre pour un(e) imbécile. Comme on le constate donc, l’honnêteté n’est pas du côté que l’on croyait et une étude astrologique très peu coûteuse ne peut être a priori regardé avec la plus grande suspicion.

II. Les considérations fiscales en France et ailleurs

Nous venons d’exposer un premier élément de compréhension : la pratique de l’astrologie demande un réel investissement de temps. Ce temps doit très simplement être pris en considération dans le calcul du tarif.
Mais d’autres facteurs rentrent aussi dans ce calcul et, en premier lieu, le statut fiscal du praticien en astrologie.
Cette partie est beaucoup plus « comptable » et je vais essayer de faire court bien que ceux qui veulent comprendre en profondeur seront sûrement intéressé, sans parler de ceux qui ont pour objectif de s’installer un jour à leurs comptes et  pas seulement pour être astrologue !
Ce développement ne concerne bien sûr que les professionnels, officiellement déclarés (j’en fais parti, merci.)

Le statut de l’astrologue (sauf exception) est celui de « profession libérale ». Il est soumis à ce titre à l’imposition sur le revenu en régime Bénéfice Non Commerciaux (BNC). Ce régime par lui-même, disons le, n’est pas le pire : imposition selon 5 tranches de Chiffre d’affaire après un abattement forfaitaire de 34%. Approximativement (cela dépend de la tranche exacte d’imposition et donc des revenus annuels) disons que l’Ursaff prélève 5 % des revenus après abattement. Rien d’ingérable, même pour un CA (chiffre d’affaire) modeste.
Mais à cela se rajoute beaucoup d’autres cotisations. Tout d’abord les cotisation sociales qui, calculées sur les revenus, ponctionnent annuellement 24,45% de ceux-ci (répartis dans Vieillesse, vieillesse complémentaire obligatoire, invalidité, décès).
Puis encore le régime complémentaire vieillesse obligatoire (perçu pour les astrologues par la CIPAV) qui représente 8,6% des revenus annuels.
Enfin, la Taxe professionnelle (y compris si vous n’avez pas de cabinet) qui représente à son tour 10% du CA annuel.
Le calcul est donc le suivant : 5+24,45+8,6+10 = 48,05%

Cela signifie simplement que sur chaque consultation qu’il fait, l’astrologue doit avoir conscience qu’environ la moitié de sa rémunération va retourner sous une forme ou une autre dans les caisses de la collectivité.

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Admettons donc une prestation astrologique demandant 6 heures de temps et étant facturée 100 euros (je prends un chiffre rond pour faciliter le calcul). 48 euros reviendront à l’Etat. L’astrologue gagne réellement 52 euros. Divisé par son temps de travail, le praticien a gagné 8,6 euros de l’heure. Notons que beaucoup d’astrologue ne facturent pourtant jamais des sommes de 100 euros et ont donc un salaire horaire inférieur au Smic.

Cela explique sans doute pourquoi Stephen Arroyo (qui, pourtant est américain et nous prouve que l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs !) déclare dans son livre « Pratique de l’astrologie » que de nombreux astrologues sont miséreux et déprimés. Il est temps donc de tordre le coup à l’idée voulant que les astrologues soient riches et qu’ils aient la belle vie. Si c’est vrai pour une poignée d’entre eux (malheureusement, pas toujours les plus recommandables…) la plupart des astrologues ont des fins de mois aussi difficile que les autres, à ceci prêt que contrairement aux petits commerçants ou aux ouvriers, personne n’en a conscience (ce qui est normal, cela participe à l’obscurantisme générale touchant cette profession).

Bref, être astrologue est avant tout une vocation mais elle ne permet de devenir riche que rarement.

III. L’astrologie gratuite, du bidon ?

Après ce qui vient d’être dit, le lecteur pourra légitimement se dire que toute astrologie gratuite est donc forcément une supercherie.
Bref, est-il possible de faire une astrologie gratuite de qualité ?
La réponse, comme vous l’attendiez de quelqu’un qui a créer un site comme A2L, est bien sûr Oui. Mais à la seule condition que chacun soit son propre astrologue, que celui qui fasse le travail soit aussi celui qui en bénéficie !
Bref, la volonté de rendre l’astrologie gratuite n’est pas une illusion. La politique du présent site est d’ailleurs toujours aller dans ce sens. Mais faire de l’astrologie gratuite, cela ne veut pas dire « donner des consultations gratuites » (de quoi l’astrologue vivrait ?), cela signifie donner tous les outils nécessaires à ceux qui le veulent, sont prêts à fournir des efforts et du temps, pour devenir capable de réaliser eux-mêmes (et éventuellement pour les autres) des analyses astrologiques.
Nous connaissons bien en phrase l’adage chinois invitant à apprendre à quelqu’un à pêcher plutôt qu’à lui donner un poisson. Notre approche de l’astrologie est la même : apprendre à utiliser les techniques en donnant les bons outils et les bons conseils.

Il est évident en parallèle que les publicités annonçant « votre horoscope » ou « votre thème » entièrement gratuits sont soit fumeuses (vous payerez à un moment ou un autre !) soit purement racoleuses et peu coûteuse pour ceux qui les proposent puisqu’on retombera ici systématiquement sur des études entièrement produites (en quelques secondes !) par un programme informatique.

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Dans un autre ordre d’idée d’ailleurs, sociologique mais important à prendre en considération, le public a souvent tendance à confondre la valeur d’une chose et son prix et j’ai souvent constater que, bien malheureusement, les travaux que j’ai fait à titre gracieux n’ont pas eu l’impact et la considération que reçoivent a priori une analyse dûment payées et au quelle l’acheteur confère donc une valeur au moins subjective car marchande. C’est triste mais c’est là la résultante normale d’une société basée sur la consommation et donc l’échelle de valeur est profondément liée à l’échelle de prix.

IV. La voie du milieu et les cours gratuits

Il est donc important à mon avis, et je conclurais là-dessus, que l’astrologue professionnel choisisse un juste équilibre dans la tarification de ses travaux : brader ses analyses n’est pas une bonne chose et ne peut de toutes façons permettre à un(e) astrologue honnête de survivre ; inversement pratiquer des prix très élevés confine à un certain élitisme regrettable et prive l’astrologie de ceux qui auraient sans doute le plus besoin d’elle bien que, par définition, elle s’adresse à tous et peut aider chacun.

Le partage des connaissances, autrement dit la diffusion de l’astrologie en libre consultation me parait indispensable, ne serait-ce pour démythifier notre art et couper l’herbe sous le pied à tout ceux qui croient, ou plutôt veulent faire croire, que l’astrologie est une sorte de science initiatique inaccessible. En ce sens, ce qui en parle le moins sont probablement ceux qui en savent le moins, tout simplement et c’est toujours pour moi un plaisir de prendre en défaut, de mettre à jour les lacunes incommensurables de certains praticiens peu scrupuleux. La diffusion libre de la connaissance astrologique revêtent donc également l’intérêt de constituer un outil de lutte contre le charlatanisme car seule une personne connaissant au minimum les bases de l’astrologie saura juger de la compétence, ou du défaut de compétence, d’un prestataire de service.

Je sais par ailleurs que certains «  consoeurs » et « confrères » (veuillez bien noter les guillemets ) me reproche de scier la branche sur lequel nous nous tenons, bref, de divulguer tant de chose que le recours à un(e) astrologue professionnel(le) deviendrait (soi disant) inutile. Rien n’est moins faux puisque, comme je l’ai dit plus haut, la parfaite maîtrise des techniques astrologiques demande un temps de formation considérable, assorti évidemment d’une vraie soif d’apprendre. La supposée « concurrence des particuliers » ne me fait donc aucunement trembler et ce type de remarque me semble en fait tout aussi stupide que de dire : « limitons les sites de diffusions du savoir médical car les médecins risquent de se retrouver au chômage ! ». L’astrologue a eu, a et aura toujours une place de choix parmi ses frères humains car devenir astrologue est un choix de vie à part entière, un investissement total que peu de gens, au final, sont prêts à faire.

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Par ailleurs, je considère tout simplement plus simple de travailler pour des gens qui ont une base minimal de la science des astres car cela nous permet d’avoir un socle d’échange commun, un langage partagé. Dans un monde parfait pour lequel je milite, l’astrologie, loin de se replier sur elle-même, serait à nouveau enseignée à l’école. Vous remarquerez d’ailleurs que les langues étrangères et la sciences physiques ont beau être inculquer systématiquement à tous les élèves, cela n’empêche pas chaque génération d’avoir ses traducteurs et ses laborantins. Ils sont toutefois mieux intégrés socialement que l’astrologue, précisément parce que le public sait exactement en quoi ses activités consistent. Il faut bien comprendre que si la physique, les langues et l’astrologie sont utiles à tous, elles n’intéressent pas tout le monde et que seuls quelques uns d’entre nous se spécialiseront dans telle ou telle branche.

C’est dans cet esprit qu’A2L propose gratuitement de nombreuses leçons (plus d’une trentaine à l’heure où j’écris ces lignes) mais que je donne aussi en parallèle des cours privés destinés à ceux qui veulent aller au fond des choses, par intérêt personnel ou en vu de devenir astrologue professionnel. Toutefois, on peut regretter que chacun n’ait pas une connaissance minimale de l’astrologie puisque seule cette connaissance permettrait, enfin, de rendre à notre discipline la place qui est sienne dans la culture humaine.
On pourra donc regretter avec Jacques le Goff que : « La séparation des savoirs, la spécialisation en domaine isolé nuit considérablement au développement de la recherche. »

 

Tous droits réservés Philippe REGNICOLI
Reproduction totale ou partielle interdite sans autorisation écrite de l’auteur

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