II. Attributs des astéroïdes Petit mais costaud S’il en reste qui ne seraient pas complètement convaincus par les arguments précédents, peut-être le seront-ils par la toute récente péripétie arrivée à Pluton… et qui constitue une intéressante jurisprudence. Pluton est considéré comme une planète depuis 1930, soit pas loin de 80 ans. Depuis quelques semaines à peine, la science a changé d’avis sur la question. Pluton a tout de même échappé au statut de gros astéroïde puisqu’il est aujourd’hui avec Cérès et Eris « une planète naine ». Mais les astrologues qui ont cru en la « planète Pluton » et qui ont travaillé sans relâche pour l’étudier, dégager ses principes et ses modalités d’action en nous, et finalement en faire l’icône de la Transformation au point qu’elle en devienne tellement incontournable qu’on en oublie que Mars maîtrisait le Scorpion avant… Tous ceux-ci ont vérifié, thème après thème, que Pluton, « boule de neige sale » à des millions de kilomètres de là, était un acteur majeur et surpuissant dont « l’effet » ne saurait plus être mis en doute. Pluton est un bon exemple de ce qui arrive lorsqu’on se donne la peine de chercher : on peut trouver. Il est possible de rêver une seconde à ce qu’il serait possible de trouver, si un plus grand nombre d’astrologues voulaient bien chercher… Connus et moins connus Et bien certains l’ont fait. Puisque qu’on peut accéder à un certain nombre d’informations à propos des astéroïdes, des recherches ont vu le jour, ce qui explique que parmi tous les astéroïdes, certains semblent « plus connus » que d’autres ou disposer d’une maigre littérature plutôt que de rien. Mais qui sont ces plus connus ? La star incontestée des « cailloux » tout du moins en France est Chiron (un astéroïde de classe centaure). Et il est talonné d’assez près par ce qu’on appelle parfois les quatre déesses ou les quatre majeurs : Cérès, Pallas, Junon et Vesta (situés dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter).  Pour ce « club des cinq », on va trouver de la littérature. Pas beaucoup et pas toujours en français, mais c’est possible. Ils commencent à être adoptés par plusieurs astrologues, même si ce n’est pas une majorité. Ils font timidement leur apparition dans les cours d’astrologie les plus « à jour » sur le plan des découvertes récentes. Ensuite, viennent les astéroïdes qui ont été « un peu étudiés par quelqu’un ». Pour tous ceux-ci, il s’agit du fruit d’une recherche personnelle entamée par un astrologue. Les noms qui me viennent en tête sont : Psyché, Eros, Amor, Hidalgo, Quaoar, Sedna… Tous les plus connus ont d’ailleurs commencé à être étudiés assez isolément par un astrologue qui croyait en leur potentiel. Enfin viennent tous les astéroïdes qui ne sont pas étudiés, ou de façon confidentielle sans que des recherches ne soient publiées. |