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Sting, l'envolée de l'âme

II. Biographie astrologique de Sting

Gordon Matthew SUMNER, alias STING est né le 2 octobre 1951 à Wallsend, près de Newcastle en Angleterre.
Il est le fils aîné d’une fratrie de 4 enfants (Amas en III) et d’une famille modeste : son père est laitier (Soleil conjoint Lune IV), sa mère est coiffeuse (Lune IV en Balance).

A ces heures perdues, sa mère joue du piano (Lune conjointe Neptune), ce qui prédispose le jeune Gordon à s’intéresser à la musique. C’est à cette époque que son oncle lui offre sa première guitare. Autodidacte (Soleil/Saturne en III), Gordon apprend seul à jouer de cet instrument, ne se basant que sur l’écoute inlassable de ses vinyls (Les Beatles et les Rolling Stones) dans le but d’en reproduire les sons exacts : la conjonction Lune (la plasticité) avec Neptune (la musique) donne en effet ce don pour « sentir » la musique et on le retrouve fréquemment chez les musiciens.
Il n’a pourtant pas encore l’idée de faire carrière dans la musique et il poursuit des études qui le destinent à une profession dans l’enseignement : il désire être instituteur. Cette première vocation est tout à fait explicite dans son thème, d’abord par la dominante jupitérienne qui donne le goût de la pédagogie et surtout par l’amas en III qui fait naturellement aimé tout ce qui touche au scolaire.

Néanmoins, ses deux passions le pousse à mener une double vie : il étudie le jour et, la nuit venue, il est bassiste dans un groupe local, « The Phoenix Jazzmen ». La vie partagée en deux activités est elle aussi le propre d’une maison III chargée et d’un Mercure dominant (conjoint Soleil et maître d’ascendant ; en domicile sectoriel et en exaltation en Vierge).
Il y est souvent habillé de polos rayés noir et jaune, ce qui lui vaut son surnom de « Sting », le dard en anglais (surnom qu’il conservera par la suite).

 

Le groupe Police

 

En 1975, il prend définitivement la décision d’abandonner sa carrière d’enseignant pour se consacrer entièrement à la musique. Le groupe « The Police » naît l’année suivante. Cette naissance n’est pas due à la seule volonté de Sting, mais bel et bien à sa rencontre déterminante avec Steward Copeland. La magie opère entre le batteur survolté et le bassiste à la voix surprenante. Puis, Henry Padovani, guitariste émérite, rejoint le duo. Plus tard, Andy Summers vient compléter l’équipe mais, sa mauvaise entente avec Henry Padovani précipite le départ de celui-ci.
Durant les 7 années qui suivent, le groupe « The police » acquiert une formidable notoriété. Leurs albums font fureur, grâce à ce mélange subtil de punk, de rock et de reggae.

En 1984, Sting envisage une orientation différente de sa carrière, ce qui va précipiter la séparation du groupe. A ce moment, l’axe nodale en transit est carré à l’axe nodale natal et se trouve avec le NN en XI : les groupes, les amis, la communauté. Cet aspect de carré semble bien pousser le natif à « rompre » avec le groupe dont il fait partie (au sens large et ici musical) afin de réorienter sa vie de façon plus personnelle.

Il fait ses premiers pas au cinéma dans le film de David Lynch, « Dune ». Uranus, significateur général du cinéma se trouve alors en V, l’art, et lui permet donc d’explorer cette nouvelle voie créative.

C’est en 1985 qu’il sort son premier album solo, dont le titre principal, « The Russians » jette un pavé dans la mare de la guerre froide entre l’Amérique et la russie.
Puis, en 1986, son second album « Nothing like the sun » décrit la situation précaire en Amérique Latine.
En 1987, il milite activement pour la libération de Nelson Mandela et crée « The Rainforest Foundation », association pour la préservation de la forêt Amazonienne.
Cette profonde implication sociale est dû à son Jupiter culminant en Bélier (qui pousse à devenir un chef de fil dans l’action et la revendication) mais aussi à sa conjonction Lune/Neptune angulaire en Balance qui lui confère un amour inné pour l’écologie, la paix et la justice.

Le décès de son père en 1990 (qu’on peut traduire sans doute par le carré de Pluton IV à l’ascendant), lui donne l’impulsion d’un nouvel album, sans doute le plus noir de sa carrière, « The soul Cages ». A la suite de la sortie de cet album s’ensuit une longue période d’absence de l’artiste qui est sans doute astralement signé par un amas de quatre lentes (dont le NN) en Capricorne et en VI, configuration qui pousse à la retraite, à l’introspection et à privilégiez le quotidien au succès ou à la vie publique.

 

La descente

 

Depuis la dissolution du groupe « The Police », Sting a également ajouté quelques cordes à son arc, puisqu’il a appris à jouer de plusieurs autres instruments de musique, tels que la mandoline, le luth, l’harmonica, et la flûte de pan (N’oublions pas l’amas en III qui produit des « touche à tout »).
1999 voit le retour d’un Sting plus serein, père de six enfants (Cérès, Maître de la Maison V, celle de la progéniture, est conjointe au NN signant ainsi l’importance de la paternité dans le destin), toujours aussi humaniste mais différent dans sa façon de l’exprimer.
Il ne donne quasiment plus que des concerts privés dans sa résidence de Toscane (tous les bénéfices sont reversés à sa fondation).
Il publie une autobiographie en 2004, « Broken Music ».
Dans son dernier album « Songs From The Labyrinth », il rend hommage à la musique de John Dowland, compositeur et luthiste du XVI ème siècle. Cet hommage à la musique du passé est sans aucun doute imputable à la double « lunarisation » de la planète des musiciens, Neptune, à la fois conjointe à la Lune et en IV. Rappelons que la Lune est la significatrice du passé, de l’histoire et des racines.